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Pourquoi le soufflé gonfle-t-il ? Oui

Les bulles enfermées dans le réseau de protéines coagulées est constitué d'air enfermé au moment de la formation de la mousse et de vapeur d'eau produite au moment de la cuisson.
Il n'y a pas cependant de réaction chimique avec production de gaz comme c'est le cas lors de la fermentation du levain dans le pain par exemple ou lors de l'utilisation d'une levure chimique.
Vous trouverez toutes les explications dans l'ouvrage d'Hervé This ," les secrets de la casserole" pages 55 et suivantes.

Dépôts dans un bac à glaçons Oui

L'eau minérale contient des sels dissous
(cf composition de différentes eaux minérales; elles contiennent de 0,1 à 1 ou 2 g/l d'extrait sec , c'est à dire de sels) .

Normalement quand on congèle une solution saline (eau de mer par exemple), la glace qui apparaît est constituée d'eau pure, mais le processus de fabrication des glaçons à -19°C est rapide ; il correspond à une prise en masse rapide du contenu des moules à glaçons. Les sels contenus dans l'eau minérale se trouvent ainsi emprisonnés dans le réseau de la glace.
Dans le congélateur, la température de -19°C impose une atmosphère sèche ; les glaçons au contact de cette atmosphère sèche subissent un équilibre lent de vaporisation (sublimation) au cours duquel ils diminuent de volume d'une part, et ils laissent déposer un résidu solide correspondant aux sels contenus dans l'eau minérale de départ. L'évaporation étant très lente, le solide qui se dépose est très finement divisé, d'ou l'aspect de farine.
C'est pour contrer le processus d'évaporation des glaçons que les bacs à fabrication de glaçons sont généralement munis d'un couvercle, et que les bacs de conservation des glaçons sont également fermés.
Dans les deux cas, l'objectif est de limiter le volume atmosphérique libre au-dessus des glaçons et donc d'atteindre très rapidement la pression de vapeur d'eau en équilibre avec la glace de façon à limiter l'évaporation. L'expérience montre qu'un glaçon abandonné libre dans le congélateur disparaît assez rapidement
(par sublimation).

Pourquoi le glaçon d'huile coule-t-il dans l'huile alors que le glaçon d'eau flotte dans l'eau ? Oui

Lorsque l'air se détend, il se refroidit.
A la sortie de la seringue, je pense qu'il s'agit de la condensation de la vapeur d'eau de l'air extérieur à la seringue au contact de l'air plus froid sortant de la seringue. cette condensation forme une sorte de brouillard interprêté ici comme de la fumée. On a l'impression que ce brouillard sort de la seringue car il se forme au contact de l'air qui sort de la seringue, donc il accompagne cet air.

Visuellement on peut montrer facilement que la détente d'un gaz provoque du froid ; une bouteille de butane ou propane en fonctionnement pendant assez longtemp (pour alimenter une rôtissoire par exemple sur un marché) se recouvre de glace qui provient de la condensation de la vapeur d'eau de l'air au voisinage de la bonbonne, puis de sa solidification en glace par suite du froid résultant de la détente du gaz pour alimenter le brûleur. C'est ce principe qui est utilisé dans les réfrigérateurs pour produire du froid.

Pourquoi le glaçon d'huile coule-t-il dans l'huile alors que le glaçon d'eau flotte dans l'eau ? Oui

D'une manière générale, la densité des solides est supérieure à celle des liquides qui leur ont donné naissance par refroidissement, à l'exception de la fonte et de la glace.
Cela tient aux distances intermoléculaires plus faibles dans le solide par suite de la diminution de l'agitation thermique avec la diminution de la température.
Dans le cas de l'eau et de la glace le problème est plus compliqué par suite de la structure de la molécule d'eau et de l'existence de liaisons dites "hydrogènes" entre l'atome d'oxygène d'une molécule, et les atomes d'hydrogène des molécules environnantes. Cette liaison donne à l'eau des propriétés particulières (température de fusion et d'ebullition beaucoup plus élevées que celles prévues par extrapollation avec des composés analogues) et une structure tridimensionnelle de l'eau à l'état solide imposée par l'existence de cette liaison. Dans cette structure, les distances moyennes des molécules d'eau entre elles sont plus élevées que dans le liquide, d'ou une densité plus faible.

Combien y a-t-il de molécules d'eau dans un volume donné ? Oui

1 mole d'eau (c'est-à-dire environ 6.1023 molécules d'eau, ce nombre est le nombre d'Avogadro, noté N) pèse 18 g, et occupe, à l'état liquide, un volume de 18cm3.
Dans un volune "V" (en cm3) d'eau, il y a donc V/18 * N molécules d'eau.

L'alcool et le pétrole se mélangent-ils ? Oui

Oui, il y a miscibilité partielle du pétrole dans l'alcool et de l'alcool dans le pétrole; on obtient alors deux nouveaux liquides contenant l'un du pétrole avec un peu d'alcool et l'autre de l'alcool avec un peu de pétrole ; ces deux nouveaux liquides ne sont pas miscibles, d'où l'existence de 2 phases jaunâtres toutes les deux.
On devrait pouvoir le montrer en ajoutant progressivement du pétrole dans l'alcool par exemple ; au début on devrait voir que les premières gouttes de pétrole donnent une solution homogène avec l'alcool et ce n'est qu'à partir d'une certaine quantité de pétrole ajouté qu'on obtient deux phases non miscibles. La même expérience doit pouvoir se faire à partir de pétrole dans lequel on ajoute progressivement l'alcool.
Cela introduit la notion de composition des phases. Certains liquides comme l'eau et l'éthanol sont miscibles en toutes proportions pour donner un liquide homogène appelé alcool, mais dont la composition peut varier ; d'autres ne sont pratiquement pas miscibles, comme le vinaigre et l'huile. Cela dépend des interactions possibles entre les molécules constituantes...

Pourquoi la glace de l'igloo ne fond-elle pas alors qu'il y fait chaud ? Oui

La notion de froid et chaud n'est que relative : une pièce à -10°C apparaît chaude si l'on vient de l'extérieur où il fait -20°C par exemple, mais, à -10°C, la glace ne fond pas. Il faut donc connaître la température à l'intérieur de l'igloo. Si cette dernière est supérieure à 0°C, je pense que la glace doit fondre en surface.
Cependant, il faut tenir compte de la température à la surface de la glace à intérieure de l'igloo. Celle ci dépend de la température de la masse de la glace de l'igloo : si la glace est épaisse et très froide "dans la masse", la température de surface de cette glace peut être maintenue inférieure à 0°C. Dans ce cas, elle ne fond pas.
On peut comparer ce phénomène à celui de la glace en cornet à lécher : quand la boule de glace vient d'être faite et surtout si elle est faite à partir d'une glace sortant du freezer, il est très difficile de la consommer ; elle ne fond pas au début à cause de la température de surface imposée par le corps de la glace. Au fur et à mesure que cette température s'élève et que la glace devient plus molle, la surface fond.

Comment faire une boisson gazeuse ? Oui

Pour répondre à Emmanuel, pour le choix des bouteilles, je pense aux bouteilles de bière qui sont fermées par un bouchon de céramique muni d'un joint en caoutchouc et tenu par un système de levier en fer qui maintient bien le bouchon sur le col de la bouteille et qui permet de refermer celle-ci.
La bière étant une boisson gazeuse, je pense que ces bouteilles résistent parfaitement à la pression. On les trouve facilement dans tous les supermarchés

Comment faire une boisson gazeuse ? Oui

Il suffit de dissoudre un peu de bicarbonate de sodium officinal (qu'on trouve très facilement en pharmacie) dans un verre d'eau ; on ajoute ensuite du jus de citron ; il se forme une effervescence due au dégagement de gaz carbonique. On peut boire sans problème la boisson ainsi obtenue.

On peut également faire l'inverse : remplir une bouteille que l'on peut fermer (genre bouteille de bière refermable) avec de l'eau et du jus de citron ; ajouter ensuite un peu de bicarbonate de sodium en poudre ; fermer la bouteille et agiter pour dissoudre le bicarbonate. Il se forme des bulles de gaz carbonique mais, la bouteille étant fermée, ce gaz carbonique se dissout dans l'eau (par augmentation de pression de gaz carbonique dans la bouteille). A l'ouverture de la bouteille le gaz carbonique se dégage avec formation de bulles identiques à celles de toutes les boissons gazeuses (du champagne au Coca-cola).

Quelques expériences préalables sur les quantités de jus de citron et de bicarbonate et éventuellement de sucre permettront de préparer un jus de citron gazeux buvable.

Le sel s'évapore-t-il avec l'eau ? Oui

Lorsque l'on fait évaporer une solution salée, il est certain que seule l'eau part à l'état vapeur. Le sel, dissous, reste dans la solution liquide jusqu'à ce que la solution soit saturée ; à partir de ce moment le sel solide cristallise, et on obtient au final du sel solide seul.
En ce qui concerne la différence entre la cocotte minute et la cuisson à la vapeur, on peut utiliser l'autocuiseur en cuisson vapeur (un peu d'eau au fond de l'autocuiseur et les aliments à cuire dans le panier au-dessus. Il n'y a alors pas de différence avec la cuisson à la vapeur, si ce n'est la température de la vapeur plus élevée dans l'autocuiseur; la cuisson y est donc plus rapide.
En ce qui concerne le sel, maintenant ; si les aliments sont plongés dans l'eau salées (à l'autocuiseur ou dans une casserole), le sel diffuse de l'eau vers les aliments, assurant le salage de ceux-ci.
Pour une cuisson à la vapeur (à l'autocuiseur, ou dans un appareil à vapeur à pression atmosphérique), le sel ne "s'évapore" pas, mais il peut être entraîné mécaniquement avec de l'eau liquide par la vapeur, ce qui peut assurer un peu le salage, mais beaucoup moins que lorsque les aliments sont immergés dans l'eau.

Pourquoi le pot en verre éclate-t-il au gel ? Oui

Je pense que la couche supérieure de l'eau dans le pot de confiture gèle plus rapidement que l'eau en contact avec le verre qui isole un peu du froid.
Au bout d'un certain temps, on a donc de l'eau liquide enfermée hermétiquement entre une paroi de verre et une paroi de glace sans doute bien adhérente au verre.
Au fur et à mesure ensuite du refroidissement et de la congélation de l'eau restante, comme celle-ci se produit avec augmentation de volume, l'enveloppe craque.

Pourquoi le liquide d'une ampoule ne s'écoule-t-il pas lorque l'on casse un seul côté ? Oui

Dans le tube de faible diamètre (que j'assimile à un tube capillaire) de l'ampoule ouverte et retournée, le liquide est en équilibre sous l'influence de la pression atmosphérique extérieure, de la pression du liquide, de la pression du gaz à l'intérieur de l'ampoule (qui doit être égal à la pression atmosphérique au moment où on retourne l'ampoule ouverte d'un côté), et de la tension superficielle du liquide dans le capillaire. Cette tension tend à retenir le liquide dans le tube (un tube capillaire ouvert aux deux bouts plongé dans de l'eau voit le niveau d'eau monter dans le tube pour équilibrer la tension superficielle du liquide).
Si le liquide s'écoulait sans entrée d'air, la pression diminuerait dans l'ampoule empêchant le liquide de couler.
Il faut donc qu'une entrée d'air soit ouverte au dessus pour maintenir la pression atmosphérique dans l'ampoule ; le liquide s'écoule alors du fait de la différence de pression entre la hauteur du liquide et la tension superficielle. A la fin de l'écoulement on est souvent obligé de souffler dans l'ampoule pour évacuer tout son contenu car la hauteur de liquide n'est plus suffisante pour s'opposer à la tension superficielle et il reste naturellement un peu de liquide dans l'ampoule.

Les crépitements du sel Oui

J'ai la même interprêtation que Jean Claude Chottard, à savoir que le chlorure de sodium est constitué de cristaux qui ont tendance à fixer l'eau puisque la forme stable est NaCl,2H2O. Les grains de sels sont donc un agglomérat de cristaux enfermant de petites quantité d'eau.
A chaud, l'augmentation de volume et la vaporisation font éclater les grains (on peut observer ce phénomène en jettant du sel de cuisine sur une plaque électrique chaude) ; à température inférieure à 0°, la solidification de l'eau avec augmentation de volume fait également éclater les grains ce qui provoque des crépitements .

Comment fabrique-t-on les bouteilles plastiques ? Oui

Pour fabriquer une bouteille en plastique, comme le PVC ou polychlorure de vinyle, matière plastique la plus courante pour cette fabrication, on part de granulé de PVC qui peuvent être incolores ou colorés suivant l'usage.
Ces granulés sont introduits dans une machine qui comporte une vis sans fin (analogue aux machines à faire de la viande hachée chez les bouchers). Dans cette machine, les granulés sont chauffés jusqu'à fusion et la pâte obtenue est poussée par la vis dans un tube à double paroi (on dit que la pâte est extrudée) pour former un tuyau. A la sortie de la filière, le tuyau est ensuite gonflé dans un moule à la forme de la bouteille. La cadence de fabrication est très élevée : 10 000 bouteilles à l'heure par machine.

Pour synthétiser le PVC, une des méthodes est de partir d'une molécule issue de l'industrie du pétrole : l'éthylène de formule C2H4. L'éthylène est gaz très léger qui se forme lors des premiers traitements du pétrole pour obtenir les essences.
L'éthylène est d'abord additionné de dichlore Cl2, puis une molécule d'acide chlorhydrique HCl est éliminée, conduisant à la molécule de monochlorure de vinyle, CHCl-CH2, qui est encore une molécule gazeuse.
Une réaction d'addition de cette molécule sur elle-même de nombreuses fois conduit à une molécule dite de polychorure de vinyle (qu'on peut imaginer comme un long train dont chaque wagon représente une petite molécule de monochlorure de vinyle); le polychlorure de vinyle obtenu est solide et peut être conditionné sous forme de granulés qui serviront de matière première de base pour la fabrication de tous les objets en PVC. Au moment de la solidification du PVC, on peut ajouter divers colorants qui permettront de fabriquer des objets colorés.

Pourquoi les feuilles se décolorent-elles à la lumière ? Oui

Je ne pourrais pas non plus répondre en détail à cette question, mais je ferais une remarque préalable : les conditions expérimentales de ces 3 expériences font intervenir une variation de plus d'un paramètre d'une expérience à l'autre : la lumière d'une part, et vraisemblablement le taux d'humidité ambiant qui n'est pas le même suivant que la feuille est au soleil ou enfermée dans l'obscurité.

En ce qui concerne l'influence de la lumière, il est bien connu que le soleil décolore d'une manière générale toutes les substances colorées : les tissus de couleur exposés au soleil se décolorent progressivement ; dans les musées, les tableaux sont conservés à l'abri de la lumière ; et avant que l'on connaisse l'action de l'eau de Javel dans le blanchiment du linge, les draps étaient mis à sécher au soleil pour les blanchir.

Le rôle du soleil, ou plus précisément celui des rayons ultra-violets présents dans le rayonnement solaire est la transformation ou destruction des molécules qui sont à l'origine des couleurs des substances suivant une réaction dite "photochimique". Ceci explique qu'au soleil, la couleur verte des feuilles, due à la chlorophylle, disparaisse pour laisser une couleur jaune sale due aux produits de dégradation de la chlorophylle.
A l'ombre, ou dans le noir, l'absence de rayons ultra-violets permet à la plante de conserver ses couleurs plus longtemps; elle finit cependant par perdre sa couleur verte par destruction lente de la chlorophylle sous l'effet d'autres facteurs comme la température (lors de la cuisson des légumes par exemple).

Comment mettre en évidence la sublimation ? Oui

Une expérience simple est l'observation de la sublimation du dioxyde de carbone solide, ou carboglace (mais il faut pouvoir se procurer de la carboglace : c'est un produit utilisé dans la conservation ambulante de denrées alimentaires comme les glaces, ou dans les hôpitaux pour conserver à basse température des produits divers; on peut la transporter dans un récipient isolé comme les bacs à glaçons isolés).
La carboglace se présente comme un solide blanc; abandonnée à température ordinaire dans un récipient, elle disparaît progressivement sans faire apparaître de liquide (contrairement à de la glace ordinaire qui dans les mêmes conditions va fondre en donnant de l'eau liquide).
La disparition du solide carboglace s'accompagne d'une vapeur blanche. Attention ! Cette vapeur n'est pas le gaz carbonique qui est incolore; cette vapeur blanche est due à la condensation de l'eau présente dans l'atmosphère.
Si on n'a pas de carboglace, on peut obtenir ce qu'on appelle la neige carbonique qui est également du dioxyde de carbone solide mais sous une forme plus divisée, en ouvrant un extincteur à neige carbonique. On observe, là aussi, la disparition de la neige carbonique à température ordinaire sans apparition de liquide, contrairement à la neige ordinaire qui fond avec apparition d'eau liquide.

Pourquoi le verre est-il si souvent utilisé comme récipient ? Oui

Autre raison : très faible réactivité chimique : le verre n'est attaqué chimiquement que par l'acide fluorhydrique et le fluor et très faiblement par les bases concentrées ; donc on peut y conserver un très grand nombre de produits chimiques et alimentaires.

Pourquoi un glaçon fond-il plus vite dans l'eau que dans l'air ? Oui

La dissipation ou l'échange de chaleur entre le glaçon et l'environnement se fait par l'intermédiaire des molécules directement en contact avec le glaçon, donc l'eau dans un cas et les molécules d'azote et d'oxygène de l'air dans l'autre cas.
La vitesse d'échange dépend directement du nombre de molécules en contact à un instant donné ; donc à surface de contact identique dans les deux expériences, la vitesse d'échange dépend du nombre de molécules par unité de volume de fluide environnant le glaçon Dans le cas de l'eau, la masse volumique est 1 kg/l, ce qui représente 55,5 moles par litre (1 mole compte environ 6*1023 molécules), contre 0.045 moles par litre pour l'air.
Indépendamment de la vitesse propre des molécules, l'eau permet un taux de contact potentiel plus de 1 000 fois plus élevé que l'air. L'eau est meilleur conducteur de la chaleur que l'air. On utilise généralement l'air emprisonné entre deux parois pour assurer un isolement thermique.

Pourquoi la langue reste collée sur le métal froid ? Oui

Au contact du métal à basse température la salive présente à la surface de la langue s'est solidifiée, ce qui veut dire que les molécules d'eau sont devenues liées les unes aux autres de façon rigide. La surface du métal est également recouverte d'un film d'eau provenant de l'atmosphère humide; ce film est adhérent au métal aussi bien à l'état liquide (à température supérieure à 0°) qu'à l'état solide (à température inférieure à 0°) par suite de l'existence de forces de liaison (liaison de Van der Waals) entre les molécules d'eau et les atomes de la surface du métal (ou la peinture qui le recouvre).
Quand la langue touche le métal, les molécules d'eau de la surface de la langue viennent au contact des molécules d'eau de la surface du métal ; ces molécules deviennent toutes liées rigidement par suite de la température inférieure à 0° si bien que le métal, l'eau et la langue deviennent liés ensemble ce qui équivaut au collage de la langue.

Enlever l'huile des mains avec de l'eau chaude plutôt qu'avec de l'eau froide Oui

C'est uniquement une question de température : la température de l'eau chaude fluidifie l'huile sur les mains et permet ainsi une élimination mécanique par l'eau ; l'eau froide au contraire augmente la viscosité de l'huile sur les mains et favorise la fixation de l'huile.

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