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Thème du vivant en CLIS Oui

Bonjour,

Dans les collèges et les lycées, le ministère recommande aux académies de développer les UPI (Unités pédagogiques d'intégration) afin d'offrir des parcours de réussite diversifiés et de favoriser l'insertion professionnelle et sociale des élèves handicapés. "Elles sont conçues de telle sorte qu'elles autorisent la possibilité de parcours personnalisés avec des temps de regroupement auprès de l'enseignant spécialisé et des temps d'intégration dans les classes ordinaires du collège."

Dans le rapport Bach (groupe de relecture des programmes du pôle des sciences au collège (ici les programmes du collège devront privilégier une continuité de l'école primaire pour les disciplines scientifiques (contenus) et une similitude dans la démarche (mise en œuvre d'une démarche d'investigation).
Je pense que l'essentiel pour vous sera de choisir des thèames proches des préoccupations des élèves leur permettant des manipulations adaptées à leurs handicaps, de monter un projet servant à construire leurs connaissances en fonction de leurs besoins.
Vous pouvez trouver une sélection documentaire concernant le handicap moteur et l'école ici

Bien cordialement
Bruno Plault

Références éditoriales des Insights Oui

Bonjour
Les documents Insights, traduits de l'anglais, ont été mis au point aux Etats-Unis au début des années 1990, sous l'impulsion de la National Science Fundation, pour contribuer à la rénovation pédagogique de l'école primaire dans ce pays. Traduits en français sous la responsabilité de l'Académie des sciences en 1997, ils ont représenté l'un des outils de qualité, accompagnant les débuts de La main à la pâte, avant que des productions similaires, marquées de nos spécificités culturelles et pédagogiques, ne viennent les compléter.
Aujourd'hui, les autorisations requises pour leur maintien sur le site Lamap font subitement défaut, et l'Académie des sciences est contrainte de retirer l'accès à ces excellents documents. Elle ne peut que présenter ses regrets et excuses à tous les utilisateurs du Site.
Normalement Odile Jacob est autorisé à diffuser ces Insights au format papier. Vous pourrez trouver leurs coordonnées sur leur site : http://www.odilejacob.fr/credm/contact_multimedia.htm
Sinon voici également l'adresse du site américain : http://csedev.edc.org/products/ProductView.asp?PID=1757. Vous pourrez poser votre question directement à l'auteur (Karen Worth : kworth@edc.org.) ou à l'éditeur (Kendall/Hunt Publishing Company : http://www.kendallhunt.com/index.cfm?PID=219&PGI=137) et connaître ainsi précisément quel est le réseau de distribution pour l'Europe.
Bien cordialement,
Les modérateurs du site

Cahier avec élèves handicapés moteur Oui

Suivant le type de handicap des élèves, différentes stratégies peuvent être développées, par exemple l'utilisation de l'ordinateur comme support des traces d'activités expérimentales.
Vous pouvez aussi poser votre question à des collègues sur le forum de discussion du site.
Bien cordialement.

Quels textes sur la sécurité lors des expériences scientifiques? Oui

Bonjour.
Je vous joins une réponse de Claudine Schaub qui a déjà abordé cette question. A ma connaissance il n'y a pas de texte réglementaire pour l'utilisation du matériel scientifique en classe. L'institution met la responsabilité des enseignants et celle de leur autorité hiérarchique en avant. Ainsi, réglementairement, pendant le temps scolaire, les élèves sont sous la responsabilité de leur maître. Des mallettes sciences, des manuels, des fiches " proposent " des activités avec des " indications " pour la liste du matériel à utiliser.
Il y a des ateliers comme le " bricolage " ou encore le " jardinage " pour lesquels les élèves utilisent des outils adaptés au milieu scolaire comme des marteaux, des tournevis, des scies, de même des plantoirs, des râteaux, des pelles, des bêches et des couteaux. Pour des dissections, il est indiqué parfois de se procurer des scalpels, voire un étui à dissection, des gants et des sacs poubelles.
Je vous donne pourtant un conseil qui m'a facilité bien souvent la tâche. Les activités de découverte peuvent être programmées dans le projet d'école ou simplement annoncées dans le projet annuel de la classe ou encore prévues au cours du prochain trimestre. Il est important que l'information passe lors d'une réunion avec les parents, sur un document transmis aux familles et pourquoi pas à l'inspecteur de circonscription sous couvert du directeur de l'école. L'enseignant décrit le dispositif matériel qu'il utilise, que ce soit en éducation physique, en arts plastiques, en sciences. Il communique sur l'éducation à la sécurité et à l'hygiène qui est la priorité (c'est prévu dans les volets annexes du projet d'école).
Dans le Décret n° 90-788 du 6 septembre 1990, il est rappelé que " L'institution scolaire assume la responsabilité des élèves qui lui sont confiés. Elle doit veiller à ce que les élèves ne soient pas exposés à subir des dommages et n'en causent pas à autrui. La responsabilité s'étend à l'intérieur des locaux scolaires comme à l'extérieur, dès lors que des enseignements se déroulent. Elle concerne bien sûr les enseignants, mais aussi toute personne qui participe à la mission éducative de l'école. L'article 11 stipule encore que la surveillance des élèves durant les heures d'activité scolaire doit être continue et leur sécurité doit être constamment assurée en tenant compte de l'état de la distribution des locaux et du matériel scolaires et de la nature des activités proposées.
(JO du 8 septembre 1990 et BO n° 39 du 25 octobre 1990 et spécial n° 9 du 3 octobre 1991.211992 n° 1) J'espère avoir répondu en partie à votre question.
Bon courage
Bruno Plault

Quels sont les effets du Soleil sur notre mental ? Oui

Non, le Soleil n'a pas d'effet néfaste sur notre mental, au contraire : c'est le manque de lumière qui entraine une "surproduction" d'une hormone, la mélatonine, qui intervient sur notre rythme biologique et joue négativement sur le moral.
On utilise parfois de la lumière pour lutter contre la dépression saisonnière.

Le vent et les tornades Oui

Bonjour,
En ce qui concerne les tornades, je vous conseille de vous reporter au site suivant:
LES TORNADES. ... Les furies du ciel ... QU'EST-CE QU'UNE TORNADE? Le mot tornade
vient de 2 termes espagnols: "tronada" = orage et "tornar" = tourner. ...
www.meteo.org/phenomen/tornade.htm -

Que le volant suive la direction du vent, à moins que j'ai mal compris votre question, je répondrais qu'il est entrainé par cette masse d'air qui se déplace et qui constitue le vent.
Quant aux nuages, ils se trouvent également dans des courants d'air(comme il y a des courants dans l'eau, en particulier dans la mer).
Ce sont plutot les objets légers qui volent car, en général et heureusement, la force du vent n'est pas suffisante pour entrainer des objets pesants. Mais, lors de tempêtes particulièrement violentes , on a bien vu des toitures s'envoler!

Les plants ont poussé dans le placard! Oui

Bonjour,
Voici quelques éléments de réponse à vos questions.
En général, la terre contient des sels minéraux. Mais vous pouvez en rajouter, donc en introduire davantage, sous la forme d'engrais que l'on peut acheter dans le commerce.
Les sels minéraux présents dans la terre peuvent se dissoudre dans l'eau et être absorbés par les racines en même temps que l'eau.
Les plants qui ont poussé dans le placard se sont étiolés. Ils sont plus grands. Toutefois, quelques questions se posent. Leur masse est-elle aussi importante? Leur maintien est-il le même? Ont-ils la même couleur que ceux qui ont poussé à la lumière? Et combien de temps vont-ils survivre dans le placard?
Prélevez quelques uns de ces plants étiolés. Laissez à la lumière, que va-t-il se passer? S'ils vivent plus longtemps que les autres et donnent des plantes enfin vigoureuses, c'est que la lumière est bien indispensable!
En toute rigueur, mais cela est sans doute trop difficile à faire avec des enfants à l'école primaire, il faudrait pouvoir dessécher à l'étuve les plants étiolés et les plants laissés à la lumière, issus de germinations de même âge. On s'apercevrait ainsi que la masse de matière sèche des plants étiolés est globalement plus faible que la masse de matière sèche des plants bien verts, même si ces derniers sont plus petits en taille. La plante étiolée a juste utilisé les réserves présentes dans la graine, mais elle n'a pas fabriqué de matière nouvelle. Sa masse est plus faible que celle des plants mis à la lumière, qui eux, ont fabriqué de la matière organique à partir de l'air et de l'eau en présence de lumière (et de chlorophylle, pigment vert qui capte la lumière).
En tout état de cause, la lumière n'est pas indispensable à la germination, mais elle est indispensable pour la croissance de la plante. Si déjà les enfants pouvaient constater que les plantes étiolées ont une durée de vie beaucoup plus limitée que les plantes placées à la lumière, ce serait un premier pas important. Dans les conditions naturelles l'étiolement est utile, car il permet aux germinations issues de graines enfouies profondément dans la terre de trouver la lumière.

Un bac à escargots sans danger pour les enfants Oui

Bonjour,
Vous trouverez facilement ce type de bac dans les magasins pour aquariophiles, ou bien si vous ne voulez pas investir d'argent, en récupérant un emballage de plastique transparent (à chercher en vous promenant dans un supermarché!).
Bon élevage!

Sciences, maîtrise de la langue et du langage Oui

Bonjour,
Pour commencer, vous pourriez peut-être lire l'ouvrage "comment les enfants apprennent les sciences" de JP Astolfi aux éditions Retz et consulter la revue Aster, publiée par l'INRP, dont certains numéros portent sur la question de cette relation entre apprentissage des sciences et langage.
Bonne lecture et bon courage!

Séance à caractère expérimental sur l'évolution de l'homme Oui

Bonjour,

Permettez-moi d'ajouter quelques remarques inspirées par ma modeste expérience pratique en ce domaine.
J'ai constaté que les reconstitutions de crânes disponibles dans le commerce (Australopithèques, Homo fossiles) n'étaient pas toujours creuses: ce sont parfois des moulages pleins, donc dépourvus de cavité interne. Par contre, les véritables crânes en os (par exemple les crânes humains contemporains ou les crânes de chimpanzé) présentent un espace intérieur que vous pourrez remplir de riz pour estimer la capacité crânienne.
Dans le cas où vous n'auriez que des moulages pleins, vous pourriez estimer le volume crânien total, à défaut de la capacité crânienne. Certes, ce volume est très supérieur à la capacité crânienne, mais sa mesure permet tout de même de faire des comparaisons entre les différents crânes. Comment le mesurer? Le plus simple est de plonger le crâne dans un récipient transparent, de recouvrir d'eau, de noter avec un feutre la limite de l'eau sur les parois, de sortir le crâne, de noter au feutre la nouvelle limite de l'eau, de mesurer la différence des hauteurs d'eau pour calculer le volume total du crâne immergé. On recommence ensuite la mesure pour tous les crânes proposés.
Vous pourriez aussi étaler la pâte à modeler ramollie à l'aide dune bouteille faisant office de rouleau à pâtisserie en une couche pas trop épaisse pour envelopper les crânes au plus près, puis mettre quelques minutes au réfrigérateur pour laisser durcir, avant de décoller délicatement la pâte adhérant au crâne et remplir de riz le moulage ainsi obtenu. En versant le riz dans les éprouvettes, vous obtiendriez une mesure approximative du volume global crânien. Bien sûr, cela nest pas très aisé à mettre en œuvre, mais vous utilisez le matériel mis à votre disposition !
Avec les enfants, la comparaison de résultats obtenus par différentes méthodes peut être intéressante et faire l'objet d'un débat critique.
Si les crânes sont creux, la pâte à modeler bien souple placée à l'intérieur peut servir à confirmer les résultats obtenus avec le riz. Ce n'est pas le poids qui est important, mais le volume occupé.
Avec le mètre ruban, il est possible de faire d'autres mesures: la hauteur et la largeur de l'orbite, la hauteur (entre nez et mâchoire supérieure) et la largeur de la face!
Un tableau de comparaison des différents crânes pourra ainsi être élaboré. En classe, les résultats de chaque groupe d'enfants seront éventuellement consignés sur une affiche murale.

Vous le savez bien, la confrontation perpétuelle des idées et des faits est au cœur de l'activité scientifique. Maintenant, comme le souligne fort justement Daniel Plumet, demandons-nous ce que ces activités peuvent signifier pour les enfants de l'école primaire. En quoi cette étude de trois exemples (seulement !) a-t-elle un intérêt pour la formation de l'esprit scientifique ? Comment accéder aux théories sous-jacentes qui permettent de guider l'interprétation des observations effectuées ?
A partir de ces données diverses obtenues sur les crânes fossiles ou contemporains, il serait utopique de vouloir établir (ou même valider) des liens de parenté entre espèces de la lignée humaine. Cet objectif semble déjà fort ambitieux en Terminale scientifique (voir par exemple Nathan, 2002 p.67) ! De plus, ces liens de parenté n'ont rien d'évident et sont actuellement encore sujets de controverses pour les scientifiques eux-mêmes.
Par contre, les enfants peuvent constater que des crânes fossiles ressemblent à ceux de l'homme actuel. Identifier les points communs, puis mesurer les caractéristiques des différents crânes - pris comme exemples individuels - peut donc être un objectif scientifiquement acceptable en cycle 3.

Ajoutons quelques précisions importantes sur l'évolution humaine qui pourraient vous éviter de tomber dans certains pièges courants. Il serait erroné d'affirmer que l'Australopithèque a été l'ancêtre d'Homo erectus, ou que ce dernier est l'ancêtre de l'homme actuel (Homo sapiens).
Certes, les scientifiques admettent que toutes les espèces vivantes actuelles et toutes les espèces fossiles ont des liens de parentés. Et d'une manière générale, on peut supposer que des espèces sont d'autant plus proches qu'elles partagent davantage de caractères communs. Certaines espèces ont disparu : on ne retrouve que leurs traces fossiles. Mais attention ! Une espèce fossile ne peut jamais être considérée comme l'espèce ancestrale à partir de laquelle se sont différenciées les espèces postérieures. Sur les arbres phylogénétiques, rappelons-le, les ancêtres communs représentés sont hypothétiques, définis par l'ensemble des caractères dérivés partagés par des espèces qui leur sont postérieures.

Bien sûr, l'homme ne descend pas du chimpanzé (ils sont au même niveau évolutif), mais l'un comme l'autre ont un dernier ancêtre commun récent à l'échelle de l'histoire du vivant, un « singe » (inconnu !) qui existait probablement il y a 7 à 10 millions d'années.

La « lignée humaine », actuellement représentée par une seule espèce (nous sommes ici, avouons-le, à la fois juge et partie !) est buissonnante puisqu'elle contient deux genres, les Australopithèques et les Homo, eux-mêmes constitués de plusieurs espèces dont certaines ont vécu à la même époque. Les Australopithèques ont existé entre 4 et 1 million d'années avant la période actuelle, et les Homo les plus anciens (Homo habilis) vivaient il y a 2,5 millions d'années. Vraisemblablement, les Australopithèques formeraient un rameau de la lignée humaine détaché assez tôt des Homo.

Une question reste posée. Comment se fait-il que les fossiles de la lignée humaine, fréquemment (et abusivement) présentés par les medias comme des ancêtres de l'homme, soient si abondants, alors que les fossiles de la lignée du chimpanzé semblent si rares? Parce qu'ils n'intéressent personne (il est plus intéressant pour un paléontologue de placer sa découverte dans la lignée humaine !) ou parce qu'ils n'ont pas été fossilisés ? Les paléontologues se heurtent à des difficultés pour classer les fossiles. En effet deux individus appartiennent à une même espèce s'ils sont capables de se reproduire et d'avoir des descendants fertiles. Mais comment savoir si deux individus fossiles appartiennent à une même espèce, alors même qu'on ne peut pas avoir accès à ce critère d'aptitude à se reproduire, puisque les espèces ont disparu. En se fondant uniquement sur des caractères morphologiques, on se heurte nécessairement à des incertitudes : pourrait-on imaginer en retrouvant uniquement leurs squelettes dans quelques millions d'années qu'un tout petit Pygmée et un Européen scandinave géant faisaient partie de la même espèce ?

Pour finir, et revenir à notre sujet de départ, précisons les caractères dérivés partagés par les espèces appartenant à la lignée humaine : la bipédie tout d'abord (faculté de se déplacer sur les deux membres postérieurs, les membres antérieurs étant libérés de tout rôle locomoteur) acquise par les Australopithèques, et puis des caractères crâniens (ceux que vous avez à étudier ici !) : augmentation du volume crânien (plus de 900 centimètres cubes) et réduction de la face acquise par les Homo (la capacité crânienne des Australopithèques connus restant faible, voisine de 450 centimètres cubes).

J'espère que tout cela pourra vous aider. Sans concept sous-jacent sur l'évolution des espèces, cette activité risquerait de relever davantage de la manipulation gratuite que de l'expérimentation. Surtout, n'hésitez pas à poser d'autres questions si certaines explications vous semblent obscures.

Etre curieux des traces du passé Oui

Bonjour

Dabord une définition :
Être curieux: cest être animé du désir de comprendre, dapprendre, de voir (Petit Larousse)
L'enfant est un être qui ne demande qu'à apprendre.
Cest donc au maître à fournir laide nécessaire à ses apprentissages.

Une forte motivation (motiver : créer les conditions qui poussent à agir ; stimuler) pour les enfants sera apportée par le sens que ceux-ci donneront à leurs activités.
On pourra alors juger de la curiosité des enfants en repérant ceux qui participent, ceux qui posent des questions, ceux qui relèvent plus de détails que les autres.
Pour rendre les enfants curieux des traces du passé, on pourra partir à la découverte du patrimoine proche (sites ou objets conservés dans la ville ou le village, dans le quartier, dans la famille). cela permettra une implication des élèves dans une action concrète, les stimulant dans leur travail tout comme la démarche dinvestigation préconisée en sciences (observations, formulation dun problème, hypothèses, élaboration de protocoles expérimentaux, enquêtes, visites, recherches de documents).
Cette participation active de lélève favorise le développement dune attitude responsable et motivante en vertu de lintérêt et du plaisir qu'il trouvera dans la pratique de lactivité (contribuant de surcroît au débat au sein de la classe).
Bien cordialement
Bruno plault

Classer les aliments selon leur origine animale ou végétale Oui

Bonjour,
Vous pouvez peut-être partir des repas pris la veille et établir la liste des aliments consommés en fonction des différents moments de la journée. On peut ainsi repérer la diversité des aliments absorbés, voir aussi la régularité de certains (lait, beurre, pain)
En partant de cette liste, on peut élaborer une fiche didentité des aliments et se demander lorigine de ces produits.
Par groupe, proposer aux élèves de classer ces aliments. Chacun vient expliquer sa démarche. On peut voir que les aliments peuvent se classer selon leur origine. Il sagit de déterminer cette origine avec les enfants pour arriver au classement désiré, c'est-à-dire animal/végétal.
Il sera peut-être nécessaire de laisser un premier temps où les critères de classement seront ceux des élèves, même si ce ne sont pas directement les critères attendus par lenseignant (origine végétale, origine animale, on peut faire limpasse sur lorigine minérale.) Toutes les activités de tri, de classement doivent respecter ce moment où les élèves peuvent exprimer leurs propres choix.
Bien cordialement
Bruno Plault

L'alimentation avec un triple niveau cycle 2 Oui

Bonjour,
Il est tout à fait possible de traiter le thème de l'alimentation en veillant à mettre en place différents niveaux de formulation en fonction des groupes d'élèves. (Cycle 1 : les règles élémentaires d'hygiène : régularité des repas, composition des menus (aliments variés) cycle 2 : règles de vie et d'hygiène (habitudes quotidiennes d'alimentation).
Voici quelques pistes que vous pourriez mettre en œuvre :
* Repérer chacun des repas de la journée
* Prendre conscience de la diversité des aliments (visite de la cantine, les menus ; jeux loto : mettre en relation des images et des étiquettes des différents aliments)
* Reconnaître les aliments que nous mangeons régulièrement (sous forme d'enquête ?)
* Reconnaître l'origine des aliments (animaux ou végétaux) (essayer de classer les aliments trouvés ci-dessus)
* Respecter certaines règles d'équilibre alimentaire (aliment frais- aliment préparé (les sucres et les graisses- importance du petit déjeuner- notre corps se construit à partir des aliments que nous mangeons)
Des prolongements : la semaine du goût, élaborer des menus, un livre
«Alimentaire mon cher Joe» (auteur : Anoa Production, éditeur : Hôpitaux de Toulouse).
Bien cordialement.
Bruno Plault

Principes de secourisme dans les instructions officielles Oui

Bonjour,
Vous trouverez un tableau résumant les compétences à faire acquérir aux enfants et mettant en évidence trois axes d'apprentissage:
prévention, protection, alerte,
à la page suivante:
http://www.educnet.education.fr/securite/secudom/apprendr/competen.htm
Bonne préparation!

Les graines ont-elles besoin d'oxygène pour germer? Oui

Bonjour,
En effet, les graines ont besoin d'oxygène pour germer.
Si vous aviez pu placer vos graines dans un milieu ne contenant pas du tout d'oxygène (une atmosphère de diazote par exemple), vous auriez pu constater qu'elles ne germaient pas. Mais il est probable que malgré le film alimentaire qui recouvrait la terre, les graines aient eu assez d'oxygène pour respirer et germer. Donc on ne peut pas facilement conclure. Bravo d'avoir souligné ce fait!

Comment faire un zootrope? Oui

Le zootrope est une sorte de tambour avec des fentes laissant passer la lumière et qui peut tourner sur lui-même. A l'intérieur, on met une bande de papier sur laquelle on décompose un mouvement en plusieurs étapes. Quand on fait tourner le tambour et que l'on regarde de l'extérieur, on a l'illusion d'un mouvement.
Des exemples de réalisation ont retenu notre attention a l'adresse suivante
Bonne réalisation!

De quoi se nourrit une bactérie et comment? Oui

Il existe des milliers d'espèces de bactéries différentes mais il n'existe pour elles que trois façons différentes de se nourrir :
soit en utilisant l'énergie de la lumière (comme les plantes);
soit en prélevant des substances nutritives présentes dans leur milieu. Il peut s'agir de sucres ou d'autres substances provenant de la décomposition des êtres vivants ;
soit en parasitant d'autres êtres vivants en prélevant la nourriture nécessaire dans le sang ou ailleurs.
Même si les bactéries sont microscopiques et n'ont pas de bouche ou d'appareil digestif, les substances qu'elles utilisent diffusent à travers leur paroi.
Cordialement,
D. Pol

Des ressources sur la digestion exploitables par les élèves Oui

Bonjour,
Vous pouvez utiliser ici à bon escient le document d'application des programmes pour la mise œuvre de votre activité « digestion ».
Voici des sites internet que je peux vous proposer (en plus de ceux indiqués dans le document d'application):

http://www.ac-toulouse.fr/eco-cycle3-saverdun/dossiers/corpshumain/diges...
des idées d'expériences

http://www.eccheven.edres74.ac-grenoble.fr/sciences/digestion/digestion.htm
un site sur la digestion créé par les enfants
http://www.freinet.org/btj/digestion.htm
un site pour les enfants fait par les enfants
http://www.lescale.net/humain/faim.html
un site ludique, on suit une petite bestiole qui explore le corps humain
Un annuaire sur la digestion : http://search.antinea.org/findit.php3?b=taka&q=digestion&Submit=++++++++...
Bon courage
Bruno Plault

Aborder la reproduction animale au CE1 Oui

Bonjour,
En cycle 2, lobjectif est de distinguer le vivant du non-vivant par la découverte des grandes fonctions du vivant : naissance, croissance, reproduction. Cependant, létude de la reproduction ne sera développée quau cycle 3.
L'élevage en classe peut être un bon point de départ permettant aussi de traiter les stades de développement d'un animal. (On pourrait prévoir aussi daller visiter différents élevages : pisciculture de truites par exemple)
Le site de "la Main à la pâte" propose différentes activités autour des élevages.
Vous pouvez aussi visiter le site de lAcadémie dAmiens qui propose une démarche possible autour dun élevage.
Je vous livre une activité employée par une collègue en classe de ce1
"J'ai mené une séquence d'environ 6 séances sur la reproduction animale. La première séance débutait par des réflexions à propos d'une histoire que j'ai racontée: une petite fille achète deux lapins. Le vendeur lui affirme que les lapins ont des portées très fréquentes mais 6 mois plus tard la petite fille n'a toujours pas de petits lapins. Je leur demandais alors de m'expliquer leur avis sur cette situation problème. A partir de leurs hypothèses nous avons creusé les thèmes suivants:

  • La présence obligatoire d'un mâle et d'une femelle, leur reconnaissance, les organes génitaux externes
  • Les différentes races et les croisements possibles entre espèces proches
  • Les périodes de fécondité (que les enfants désignaient au départ : période "où ils sont amoureux")
  • La fécondation
    Autre situation problème :
    Pourquoi sépare-t-on les mâles et les femelles hamster ou cochon dinde dans une animalerie ?
    On peut aussi proposer aux enfants deffectuer des recherches documentaires sur différents animaux et de les comparer.
    Bon courage
    Bruno Plault
  • Que deviennent les feuilles mortes? Oui

    Elles sont détruites par des microbes, des moisissures et des vers de terre qui s'en nourissent.
    Cordialement,
    D. Pol

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