Historique de la Fondation La main à la pâte

Au début des années 2000, l’idée d’atténuer la rupture de pédagogie entre l’école primaire et la classe de 6e au niveau de l’enseignement scientifique commence à germer. Après la publication de rapports par l’Académie des sciences et l’Académie des technologies, une réflexion s’engage avec le ministère de l’Éducation nationale sur la possibilité de maintenir la science et la technologie en un seul enseignement, en conservant la démarche d’investigation qui a fait ses preuves en primaire.

C’est la naissance de l’Enseignement Intégré de Science et Technologie (EIST), qui sera expérimenté en classes de 6e et 5e dans une cinquantaine de collèges français entre 2006 et 2010. Il s’agit d’un concept nouveau : un seul professeur présente à ses élèves en groupes réduits, les connaissances des programmes de sciences physiques et chimiques, de sciences de la vie et de la Terre et de technologie de manière intégrée, afin de leur donner la perception d’unité de la science. Ce dispositif repose sur une coopération étroite entre les professeurs des trois disciplines : ceux-ci se concertent pour  déterminer et préparer les cours ensemble. Pour s’engager dans l’EIST, les enseignants doivent contacter leur rectorat.

En 2009, un rapport de l’inspection générale de l’éducation nationale qualifie l’EIST de succès et d’expérimentation exemplaire. Ce modèle est donc poursuivi après 2010, sans prétendre toutefois à une quelconque généralisation. En 2012, il concerne environ 120 collèges. La main à la pâte accompagne les professeurs engagés dans l’EIST grâce à une équipe et des ressources.

> Pour en savoir plus, consultez le site EIST : www.fondation-lamap.org/eist

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