Monographies de quelques animaux

Le lombric
Auteurs : Jean-Marie Bouchard(plus d'infos)
Résumé :
d'après Bernard Calvino ; François Calvino ; Jean Foucrier ; Hervé le Guyader Sciences de la vie (Tome 1) - Biologie animale et végétale -Armand Colin / Bourrelier eds.
Publication : 1 Juillet 2001

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Cet animal terrestre fouisseur correspond à un des vers de terre de nos régions. Son corps mou, de couleur rosée, est formé d'une centaine d'anneaux environ. L'extrémité la plus effilée correspond à la partie antérieure où s'ouvre la bouche ; la région postérieure, légèrement aplatie, porte l'anus.

L'observation, par transparence à travers le tégument (la peau), d'une ligne rouge constituée par un vaisseau sanguin, indique la face dorsale de l'animal.

Une zone renflée, située à la fin du premier tiers antérieur du corps, correspond à la selle (ou clitellum) dont le rôle dans la reproduction est important.

La face ventrale porte des soies (quatre paires par anneau). Leur présence est attestée par le bruit que fait un ver de terre posé sur une feuille de papier ou bien en passant le doigt sur le ventre de l'animal. Elles lui permettent de prendre appui sur le sol lors de ses déplacements qui s'effectuent en une succession de raccourcissements et d'allongements corporels.
 

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Ver de terre


Le Lombric se nourrit essentiellement à partir de débris organiques présents dans le sol où il creuse des galeries.

L'ingestion de terre est suivie, après digestion, d'une évacuation des parties non assimilables sous la forme de tortillons visibles à la surface du sol.

Le tégument mince est maintenu humide par une production de mucus, ce qui permet une respiration cutanée, les vers de terre n'ayant ni branchies, ni poumons. Si la peau se dessèche, le ver meurt asphyxié. Ce mucus lui permet également d'humidifier les galeries qu'il creuse.

Le lombric est un hermaphrodite.