Les chemins de l'eau

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A

Aqueduc : un aqueduc est un ouvrage destiné à l'adduction d'eau pour la consommation d'une ville. Le mot aqueduc vient du latin aquaeductus, de aqua (« eau ») et de ductus (dérivé de ducere, « conduire »).

Assainissement : qui veut dire « rendre sain ».

C

Château d’eau : un château d’eau est une construction destinée à entreposer l’eau potable. Il est placé, en général, sur un somment géographique pour permettre de la distribuer sous pression. Il est dans le circuit de l’eau potable.

Client : c’est celui qui utilise le produit.

E

Égouts : les égouts recueillent les eaux usées des communes et les évacuent vers la station d’épuration par un réseau de canalisations situé en profondeur. Les eaux usées domestiques ou industrielles et les eaux de ruissellement (qui ne comportent pas les mêmes polluants) sont en général séparées dans les villes. Les usines ne déversent pas de polluants dans les égouts.

Eugène Belgrand : ingénieur général des Ponts et Chaussées, élu membre de l'Académie des sciences en 1871. L’alimentation en eau de la ville de Paris entre dans une phase décisive lorsqu’en 1854, le baron Hausmann confie à Eugène Belgrand, la responsabilité du service des eaux. La construction du réseau d’égout, durant le XIXe siècle, ne représente pas une opération isolée, mais s’inscrit dans le cadre d’une restructuration plus globale de l’espace urbain de Paris : c’est la ville tout entière qui subit des transformations profondes. Les égouts ne sont seulement qu’une partie de ce vaste plan et c’est dans cette perspective que le baron Hausmann et son ingénieur Eugène Belgrand ont conçu le réseau d’égout.

Eugène Hausmann : Préfet de la Seine qui a dirigé les transformations de Paris sous le Second Empire (Napoléon III). Il est l'ordonnateur des grands travaux de Paris. Aux commandes de la ville dont la modernisation est un des grands projets de l'empereur Napoléon III, le baron Hausmann, entouré d'une équipe dévouée et efficace, va créer des voies de communication et des infrastructures qui faciliteront le commerce, mais aussi la vie quotidienne des habitants, leur assurant une meilleure hygiène et un niveau de vie plus élevé.

F

Fonction de service : c’est ce que doit pouvoir faire cet objet pour répondre au besoin.

Fonction technique : c’est comment est fait l’objet pour répondre aux fonctions de service.

J

John Snow : médecin britannique, leader dans le domaine de l'anesthésie et de l'hygiène médicale, il est considéré comme l'un des fondateurs de l'épidémiologie moderne.

L

Latrines : les Romains attachaient la plus grande importance à la qualité de l'eau qu'ils buvaient et dans laquelle ils se baignaient régulièrement. Ceci les a amenés à construire des aqueducs, des thermes associés à des sources thermales, des égouts et des latrines. Les latrines étaient des institutions honorables : des témoignages racontent que des négociants les fréquentaient pour y parler des nouvelles du jour et y conclure des affaires. Les bains et les latrines étaient pour cette raison associés.

Les Romains ont construit ... : pour les eaux propres (aqueducs et thermes), pour les eaux sales (égouts et latrines).

M

Matière d’œuvre : c’est sur quoi agit le produit.

Milieu extérieur : c’est ce dont a besoin le client pour construire/utiliser le produit.

P

Pathogène : qui engendre une maladie.

Potable : les normes de qualité de l'eau potable sont réglementées et très rigoureuses pour garantir une eau propre à la consommation.

S

Salubrité : tout ce qui est utile en vue de la santé publique. Salubrité publique, partie de l'hygiène publique qui embrasse ce qui concerne les soins de propreté des villes et des campagnes.

T

Thermes : les thermes (en latin thermæ, du grec thermos, chaud) étaient des établissements de bains publics de la Rome Antique.

Tout-à-l'égout : un réseau unitaire (ensemble des eaux, y compris les eaux de pluie) aux larges dimensions qui améliore les conditions de vie des villes et les protège des inondations.