Comment étudier les conséquences d'une mauvaise alimentation?

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Comment étudier les conséquences d'une mauvaise alimentation?

Comment introduire et mettre en place le déroulement d'une séance sur les conséquences d'une mauvaise alimentation en cycle 3 ?

Un extrait vidéo avec un reportage portant sur la progression du nombre de cas d'obésité en France (il y a régulièrement ce genre de reportages). Cet extrait doit être court, donner des faits(5 minutes maximum). Suite à la consignation au tableau des éléments retenus par les élèves, une discussion pourra porter sur les causes du problème soulevé, et pourra faire l'objet d'un travail de groupe sur les moyens de faire marche arrière (on en sera alors à une séance).
La confrontation des avis soulèvera le problème de la "bonne" nutrition et permettra de réviser les connaissances du cycle 2 (les groupes d'aliments). On pourra ainsi déboucher sur "comment savoir si l'on mange bien?", et justifier l'intervention d'une personne extérieure qui viendra expliquer ce que c'est que bien manger et les risques encourus (personne en surcharge pondérale (mais pas par prédisposition génétique), personne diabétique (le diabète de type 2 est une des conséquences courantes de la surcharge alimentaire), médecin généraliste ou nutritionniste, sportif marathonien, triathlète, nageur). Il s'agira de mettre le doigt sur les aliments trop riches et la répartition des repas. Une recherche documentaire peut mener à trouver quelles sont les autres conséquences d'une alimentation trop riche non compensée par une activité importante (info-santé publie régulièrement des numéros sur le sujet, disponibles en pharmacie).
On débouche alors sur une séance consacrée à la recherche des aliments riches en graisses et en sucres, par la lecture des étiquettes présentes sur les emballages. On peut classer et concevoir des menus "pas trop riches", voire étudier la composition des menus de cantine.
Bien préciser que dans la vie on peut grossir même avec une alimentation correcte (facteurs émotionnels ou génétiques).

Je rappelle aussi que cette étude serait à placer en prolongement de l'étude de la digestion (trajet des aliments).

Bon appétit!

Les élèves ont tous une idée, souvent bien enracinée sur ce qu'est une bonne alimentation. Le problème est que souvent, pour eux, ce qui est bon pour leur palais (perception sensorielle) est bon pour leur corps. Pour les intéresser à ce sujet et pour faire évoluer leur conception, on peut d'abord leur demander de constituer un petit déjeuner et un déjeuner idéal : avec des vignettes (catalogues découpés ou vignettes dessins faciles à trouver dans des imagiers ou sur internet, dans Google image par exemple), les élèves constituent leur propre choix, sur une feuille A3.
Ensuite, la confrontation par groupe peut faire ressortir des points de désaccord. Souvent, ce sera sur "est-il dangereux ou non de manger trop sucré ?" "pour ou contre les frites ou chips à tous les repas?"...
Une vraie recherche s'organise alors pour savoir qui a raison. On peut s'intéresser aux informations délivrées sur les étiquettes alimentaires, en en tirant que les quelques points intéressants (découverte des mots lipides et glucides, recherche de leur signification dans un dictionnaire...) . Il faut ensuite rechercher ce dont le corps a besoin pour être en forme et quels sont les conseils des nutritionnistes. Une bonne référence pour les données chiffrées sur l'alimentation : un dossier en ligne sur le site www.cndp.fr/themadoc/equilibre/accueil.htm